Connectez-vous avec nous

Actualités

Laurent Duvernay-Tardif à la une de Sports Illustrated

De retour à l’hôpital, le footballeur Laurent Duvernay-Tardif fait la une du plus prestigieux magazine de sport américain.

De retour à l’hôpital, le footballeur Laurent Duvernay-Tardif fait la une du plus prestigieux magazine de sport américain.

Après avoir été en quarantaine après ses vacances passées sur un voilier de 12 mètres dans les Caraïbes, le garde des Chiefs de Kansas City et récent champion du Super Bowl Laurent Duvernay-Tardif a remis le sarrau et est retourné auprès des malades.

Publicité

Celui qui est devenu l’an dernier le tout premier médecin actif à jouer dans la NFL a répondu à l’appel du premier ministre québécois François Legault et s’est enrôlé auprès d’un CHSLD pour personnes âgées.

Ce retour auprès des malades atteint de la CoVID-19 n’est pas passé inaperçu dans le monde du sport. Le magazine Sports Illustrated a fait sa une avec le gaillard de Mont-Saint-Hilaire.

Avant de pouvoir répondre à l’appel des autorités sanitaires, Laurent Duvernay-Tardif a validé auprès des Chiefs si son contrat lui permettait de joindre l’effort face au coronavirus.

Publicité

«Ils ont été extraordinaires. Ils sont fiers que je puisse aider. Ils m’ont dit qu’ils me soutenaient dans ce projet», indique le colosse.

Même s’il est médecin, LDT agit depuis le 24 avril dans un rôle s’apparentant plus à celui d’un infirmier auprès des malades du CHSLD.

«Premièrement, j’ai reçu un cours accéléré où j’ai révisé les bases pour m’équiper convenablement pour être en sécurité. C’est plus important que jamais, pas seulement pour se protéger, mais aussi pour protéger les patients», explique le numéro 76.

Publicité

«Ma première journée de retour à l’hôpital était le 24 avril. J’étais nerveux la nuit d’avant, comme avant un match de football… J’ai été assigné à un établissement de longue durée sur la Rive-Sud de Montréal… Mon quart de travail s’est amorcé à 7h30… Honnêtement, j’étais vidé après mon premier quart, tout en ayant hâte de revenir», ajoute l’athlète.

Alors que tous se serrent les coudes pour combattre le coronavirus, Laurent Duvernay-Tardif donne encore l’exemple. D’autres sportifs ont aussi levé la main. 

C’est le cas de l’ancienne patineuse artistique et médaillée olympique Joannie Rochette, elle aussi devenue médecin, et de la boxeuse Kim Clavel, qui ont toutes deux intégré les rangs du personnel soignant.

Publicité

Photo : ICI Radio-Canada

Les vacances en bateau de Laurent Duvernay-Tardif

Publicité

Actualités

Ça s’est passé un… 27 janvier

2018

Caroline Wozniacki remporte une victoire face à Simona Halep aux Internationaux d’Australie, pour mettre la main sur son premier titre du Grand Chelem.

2010

Steve Jobs, lors d’une conférence de presse d’Apple à San Francisco, annonce la venue du premier iPad.

Publicité

1984

Michael Jackson est brûlé lors de l’enregistrement d’une publicité de Pepsi.

Le record de matchs consécutifs avec au moins un point de Wayne Gretzky des Oilers d’Edmonton s’arrête à 51. Durant cette période, le hockeyeur a marqué 153 points.

1967

Le feu détruit le module de commande d’Apollo 1 tuant les astronautes Gus Grissom, Ed White et Roger B. Chaffee peu avant le lancement.

Publicité

1961

La construction du métro de Montréal débute. Son coût est estimé à 300 millions de dollars.

1956

La chanson «Heartbreak Hotel» d’Elvis Presley est lancée, sa première chanson vendue à plus d’un million de copies.

1944

La Wehrmacht lève le siège de Léningrad après 880 jours et plus de 2 millions de Soviétiques tués.

Publicité

1926

Un inventeur écossais, John Baird, présente la première machine à images, appelée téléviseur.

1918

«Tarzan of the Apes», le premier film de Tarzan est présenté en primeur à New York.

1880

Thomas Edison invente l’ampoule électrique incandescente.

Publicité

1721

Le premier service postal est inauguré entre Québec et Montréal.

Publicité
Continuer la lecture

Actualités

Les dépanneurs Couche-Tard bientôt sans caissier?

La chaîne de dépanneurs Couche-Tard réalise en ce moment des tests dans l’un de ses magasins de Montréal.

N’y cherchez pas de caissier, il n’y en a pas.

Publicité

Un peu comme Amazon il y a quelques années, voilà que la multinationale Couche-Tard se lance dans la robotisation de ses opérations. Dans ce dépanneur, il n’y a pas de caissier et le client paie avec son téléphone intelligent.

C’est sur le campus du centre-ville de l’Université McGill que se trouve ce dépanneur expérimental. C’est en partenariat avec le Retail Innovation Lab de l’institution scolaire que le projet est mené. Ce partenariat unique permet de mener des recherches de pointe et de tester des innovations, notamment des technologies sans friction, afin de transformer l’expérience client comme jamais auparavant.

Situé au rez-de-chaussée du Pavillon Bronfman, le dépanneur Couche-Tard offre pour la première fois un système de paiement sans contact qui utilise des caméras dans tout le magasin pour suivre vos achats, sans aucune interaction humaine.

Publicité

Si l’endroit devient le nec plus ultra de la technologie, il permet aussi aux chercheurs de la Bensadoun School of Retail Management de tester de nouvelles stratégies de vente au détail dans un cadre réel.

@desautelsmcgill

Check out the BSRM Retail Innovation Lab! Spin the wheel for a special prize, only today! #mcgilluniversity #mcgilltok #montreal #mtl #mcgill #studentlife #campus #coffeetiktok #coffee

♬ Chill Vibes – Tollan Kim

Publicité

Comme le montre un TikTok de l’école de commerce Desautels, le processus d’achat est fort simple. Tout d’abord, il faut scanner un code QR à l’entrée du magasin, télécharger une application et y introduire ses données de paiement, et faire ses emplettes. Lorsque les produits sont trouvés, il ne reste plus qu’à payer avec son téléphone.

Université McGill

Reste maintenant à voir si Couche-tard suivra encore dans le futur les traces d’Amazon en proposant le paiement biométrique

Publicité
Continuer la lecture

Actualités

Diddy peut dépenser le prix d’une Honda Civic par jour pour ses cheveux

Ce n’est pas évident de se trouver un look qui sort du lot, mais lorsqu’on observe les rappeurs, c’est évident que l’inspiration monte aussitôt.

Évidemment, ces rappeurs prennent un soin fou de leur apparence quotidienne puisqu’ils se retrouvent régulièrement sous les projecteurs, devant des fanatiques qui les acclament.

Publicité

Le look vestimentaire des rappeurs est capital, mais la coupe de cheveux, le «taillage» de la barbe et l’entretien quotidien que ça occasionne sont également une facette primordiale.

Plusieurs de ces rappeurs paient d’ailleurs une fortune en toilettage, comme c’est le cas, entre autres, de King Combs, YK Osiris ou Diddy, le plus légendaire de cette brochette.

La légende Diddy est celui qui dépense le plus pour s’assurer que ses cheveux soient toujours sur la coche. La légende de 53 ans dépenserait parfois 5000$ par jour pour l’entretien de ses cheveux et sa barbe. Une simple coupe de cheveux lui coûterait 1000$.

Ça lui coûterait parfois le prix d’une Honda Civic par semaine…

Publicité

Dans le cas de YK Osiris, qui est très actif sur les médias sociaux, il ne se gêne pas pour montrer tout le fric qu’il donne à son barbier chaque semaine. Comme Diddy, sa coupe de cheveux lui coûte 1000 dollars…

King Combs, le fiston de Diddy, dépense également plusieurs feuilles pour se faire tailler les cheveux. Lui aussi ça lui coûte 1000 dollars par coupe, ce qui prouve que la thèse «la pomme n’est pas tombée loin du pommier» tient la route.

Publicité
Continuer la lecture
Publicité
Publicité

Trending