Trump voulait Maduro après l’avoir vu danser

Trump voulait Maduro après l’avoir vu danser
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Selon le New York Times, la décision de Donald Trump de s'en prendre à Nicolás Maduro a été prise après qu'il a visionné une vidéo virale montrant le président vénézuélien en train de danser, un moment qui l'aurait irrité plutôt qu'amusé. La vidéo a été perçue à la Maison-Blanche comme une démonstration de défi à un moment où l'administration Trump cherchait délibérément à accroître la pression sur Caracas, et Trump aurait été visiblement irrité par ce que ses collaborateurs ont décrit comme la nonchalance de Maduro face à la montée des tensions. Ces tensions se sont accrues depuis septembre, lorsque les États-Unis ont commencé à attaquer des bateaux vénézuéliens qu'ils accusaient de transporter du fentanyl à destination du marché américain.

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Dans les semaines qui ont précédé l'opération, le Venezuela a été soumis à une pression intense et croissante de la part de Washington, de plus en plus isolé sur le plan diplomatique et économique, son espace aérien ayant été restreint et l'activité militaire américaine ayant signalé que les options se réduisaient. Selon le New York Times, Donald Trump et ses conseillers ont lancé un ultimatum à Nicolás Maduro, l'exhortant à démissionner et à accepter un exil négocié à l'étranger, une proposition présentée comme un moyen d'éviter une confrontation directe. Maduro a refusé, laissant son gouvernement sous une pression croissante et les attentes de Washington quant à une capitulation imminente. C'est dans ce contexte tendu qu'un épisode inattendu s'est avéré décisif : des responsables américains ont déclaré que Trump avait visionné des images de Maduro dansant en public lors d'un événement organisé quelques jours après une attaque américaine sur un quai vénézuélien, ce qui a été interprété à la Maison-Blanche comme une moquerie ouverte des menaces américaines. Cette défiance perçue, plus que tout problème de sécurité immédiat, a aidé l'administration à passer à l'action, renforçant l'idée que la crédibilité des États-Unis était remise en question et que l'ultimatum avait échoué.

« Il se lève et essaie d'imiter un peu ma danse »

-Donald Trump

Lors d'un récent rassemblement à Caracas, les médias d'État vénézuéliens ont diffusé des images de Nicolás Maduro se balançant, sautant et agitant énergiquement les bras sur un remix électronique construit autour de son slogan « Pas de guerre, oui à la paix », sa voix enregistrée répétant des phrases telles que « pas de guerre, pas de guerre folle » en rythme avec la musique, une performance conçue pour projeter un défi et dynamiser les partisans malgré la pression croissante exercée par Washington. Au lendemain de l'intervention américaine au Venezuela, Donald Trump a accusé Nicolás Maduro d'avoir essayé d'imiter ses propres pas de danse quelques semaines auparavant, une remarque qu'il a utilisée pour exprimer ouvertement son mépris pour le dirigeant vénézuélien et qui, selon des comptes rendus de discussions internes, a contribué à déclencher la décision de lancer l'opération.

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Les images ont ensuite suscité une réaction virulente de la part de Donald Trump qui, lors d'une conférence de presse tenue le lendemain de l'intervention militaire américaine au Venezuela qui a conduit à la capture de Maduro, a pointé du doigt les pas de danse eux-mêmes. Trump a qualifié cette démonstration de moquerie et de provocation personnelle, déclarant : « C'est un mauvais garçon » et ajoutant : « Il se lève et essaie d'imiter un peu ma danse. Mais c'est un homme violent qui a tué des millions de personnes », des remarques qui soulignent l'écho qu'ont eu les images à l'intérieur de la Maison-Blanche immédiatement après l'opération.

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